• par (Libraire)
    1 mars 2018

    Un révélation

    Pourquoi cette sculpture d’Edgar Degas ? C’est à cette question que tente de répondre Camille Laurens avec ce récit éponyme. C’est aussi l’œuvre tout entière du peintre impressionniste qui est embrassée. Une révélation !

    Blogueuse T Livres ? T Arts ?


  • par (Libraire)
    7 novembre 2017

    Qui était le modèle d’Edgar Degas pour sa célèbre statue ? Camille Laurens se lance dans une enquête historique sur les traces de Marie Van Goethem, petit rat de l’opéra de Paris en ces années 1880. Qu’est-elle devenue, comment vivait-elle ? Véritable plongée dans le Paris de la fin du XIXème siècle, dans le quotidien d’un atelier d’artiste et le travail de Degas. Passionnant !
    Valérie


  • par (Libraire)
    25 octobre 2017

    Camille Laurens signe ici une véritable enquête journalistique, artistique et littéraire sur le modèle de la sculpture de "la petite danseuse de quatorze ans" de Degas.
    Cette toute jeune fille Marie Van Goethem, qui était -elle ? Quelles étaient les conditions de vie des "petits rats" à la fin du 19ème siècle ?
    Dans ce livre fourmille autant de questions que de réponses mais on sent beaucoup de sincérité et d'admiration de l'auteur pour cette sculpture et ce destin hors norme qui grâce à Degas a traversé les siècles.


  • 25 septembre 2017

    "En 1881, Degas expose pour la première fois au Salon des Indépendants la Petite Danseuse de quatorze ans.

    Présentée sous verre, atypique, elle suscite la réprobation voire l'effroi d'une grande partie du public, plus en quête d'esthétisme. Cette sculpture aujourd'hui reconnue et respectée dans le monde entier fascine et questionne Camille Laurens depuis longtemps. Elle choisit de mener ici une enquête personnelle pour comprendre l'oeuvre, la démarche de l'artiste mais aussi pour tenter d'approcher Marie Van Goethem, ce jeune modèle dont on sait peu de chose. S'appuyant sur les archives, les journaux, les écrits littéraires de l'époque et quelques essais plus contemporains, l'auteur nous fait traverser une époque, un lieu (l'Opéra), une oeuvre et des parcours intimes. Et, si en définitive Camille Laurens soulève au moins autant de questions qu'elle fournit de réponses, elle le fait avec méthode et passion nous permettant de comprendre un peu mieux, de regarder différemment cette petite danseuse."


  • par (Libraire)
    12 septembre 2017

    Camille Laurens nous offre un récit richement documenté mais néanmoins très accessible, sur Degas et le monde de l'Opéra au XIXieme siècle, entre autre.
    Que l'on soit amateur du sujet ou non connaisseur, on ne peut que se passionner pour Marie Genevieve Van Goethem, petite danseuse de quatorze ans.


  • 2 septembre 2017

    19e siècle, Degas

    Camille Laurens n’a de cesse d’admirer cette statue de Degas dans tous les musées où elle est exposée, comme attirée par la jeune fille dont le sculpteur précise dans le titre qu’elle a 14 ans.
    L’auteure nous parle d’abord du siècle qui a vu naître cette statue : celui de Degas, un siècle où les enfants allaient travailler dès leur plus jeune âge, ce qui était le cas des petits rats de l’Opéra qui étaient rémunérés pour leur travail harassant.
    L’occasion également de nous parler de Monsieur de Gas, d’origine à particule qui préfère la perdre et l’accoler à son nom comme patronyme d’artiste.
    J’ai aimé apprendre que la statue première était en cire, qu’elle a été très mal accueillie lors de sa première exposition, et que l’artiste n’a jamais voulu s’en séparer. Ainsi, l’auteure, à travers l’œuvre d’art, nous décrit la France de 1880.
    J’ai aimé découvrir Marie van Goethem, sa vie imaginée par Camille Laurens à partir du peu d’informations récoltées ; les origines de sa famille ; le destin de ses sœurs.

    Enfin, l’auteure nous montre que cette sculpture est intemporelle, la prima ballerine noire Misty Copland ayant posée devant dans la même position il y a peu d’années.

    Un seul bémol, petit, car j‘ai vraiment passé un très agréable après-midi de lecture : le dernier paragraphe m’a semblé de trop.

    L’image que je retiendrai :

    Celle de l’air revêche de la petite danseuse, qui a posé nue pour le sculpteur.

    Quelques citations :

    « habitué à entendre « des mots sans feuille de vigne » » (p.55) : j’aime beaucoup l’expression

    « une sorte de tension ou d’incertitude entre l’enfant et la femme, l’innocence et la sensualité, qui fascine l’artiste. » (p.57)

    « (Dans la sculpture en cire) il s’y trouve aussi des chiffons, des copeaux de bois, du molleton de coton, des verres et des bouchons de liège, tous empruntés par Degas à son environnement immédiat »

    « En élevant l’infime au rang d’oeuvre, en usant de techniques sommaires et de matériaux communs, Degas ouvre infiniment l’espace de la création, qu’il libère » (p.60)

    http://alexmotamots.fr/la-petite-danseuse-de-14-ans-camille-laurens/


  • 2 septembre 2017

    Coup de coeur d'Aurélia

    Plus qu'un roman sur l'oeuvre de Degas, Camille Laurens nous livre un roman sociétal, photographie du Paris de cette fin du XIXe siècle, en plein Montmartre et mouvement bohème.

    Condition des enfants (des filles en particulier), des femmes, des pauvres et autres minorités, des artistes... tout y est !

    Un roman passionnant et très bien documenté.

    Aurélia


  • par (Libraire)
    12 août 2017

    Vous allez découvrir!

    Camille Laurens mène sa propre enquête sur la Petite danseuse de quatorze ans d'Edgar Degas. Elle recherche qui était Marie Geneviève van Goethem, petite belge très pauvre qui fut danseuse à l'opéra avant d'être renvoyée et modèle de Degas. Quel travail a réalisé le peintre pour sa statue qui a soulevé tant de critiques lorsqu'elle a été exposée, que le peintre l'a ensuite gardée cachée toute sa vie.
    "Il s'agit bien pour Degas, avec cette sculpture, de susciter un étonnement, un choc salutaire qui ouvrent la conscience du spectateur en lui présentant non une œuvre élégante destinée à flatter son goût esthétique, mais le drame d'une société, auquel il contribue."
    En effet les petites danseuses de l'opéra n'étaient pas les même que celles de nos jours qui font rêver les petites filles. Issues de familles pauvres, les parents espéraient en plus du maigre salaire qu'elles rapportaient, qu'elles trouveraient un "protecteur"...
    Un bel essai de Camille Laurens qui fourmille de détails intéressants!

    Marie Nawrot