Fondée en 1927, la librairie Richer met à la disposition de ses clients 85 ans de savoir-faire. Une surface de vente de 1200m2 qui propose un fonds riche en qualité et varié en nombre de références représentant toutes les spécialités de librairie.

Alex-Mot-à-Mots

https://alexmotamots.fr/

Alex L., lectrice compulsive, presque anonyme.
Ayant une préférence pour les bons polars, mais aimant aussi les autres genres (sauf la SF, pitié....)

23 juin 2022

famille, Irlande

Ce genre de petites choses est un roman court qui se glisse facilement entre deux lectures plus exigeantes.

Ce fut une lecture douce pendant ces quelques heures passées avec Furlong, le personnage principal du roman.

Et tout en douceur, l’auteure nous fait entrevoir le calvaire des jeunes filles devenues blanchisseuses dans certains couvents parce qu’elles étaient enceintes et non mariées.

Par certains gestes, nous devinons l’emprise du couvent sur les paroissiens de la ville afin qu’ils tiennent leur langue.

J’ai aimé Furlong et sa volonté de ne pas se laisser faire et de venir en aide à l’une de ces malheureuses.

Un roman doux comme la neige qui tombe en ce mois de décembre sur cette ville d’Irlande, mais qui cache des pratiques sordides.

L’image que je reteindrai :

Celle de la fille aux pieds nus et aux seins pleins de lait.

Prix du Masque de l'année français

Le Masque

8,50
23 juin 2022

enquête, Afrique

Une nouvelle enquête du groupe du Manoir qui se déroulera encore sur les chapeaux de roues et qui m’a emmené cette fois en Afrique.

Le point de départ est un masque punu que l’expédition de Brazza au Congo au 19e siècle avait rapporté en France.

L’actuel chef d’état du Congo, Kibanga, cherche à le récupérer. Et pour cela, il est prêt à tout.

Bien évidemment, toute ressemblance avec des situations ou des personnes existantes serait fortuite….

J’ai aimé découvrir la grande famille des Mboundou : Albert-Felix, Jules-Felix, Jean-Felix….

J’ai souri lorsque le groupe Wagner Günther est entré en scène.

J’ai aimé les titres de chapitres au vocabulaire suranné.

Bref, j’ai passé un excellent moment de lecture.

L’image que je retiendrai :

Celle de la potion verte au goût d’amande qui plonge le buveur en catalepsie.

23 juin 2022

policier, Saint-Pierre-et-Miquelon

Choisir de lire un livre d’Olivier NOREK, c’est être sûr de passer un moment de lecture intense et passionnant.

Une fois encore, le dernier livre de l’auteur m’a passionné.

J’ai aimé découvrir Saint-Pierre (de Saint-Pierre-et-Miquelon), son climat, sa brume qui dure 3 semaines et dans laquelle tout disparait.

J’ai découvert la police des frontières, un peu.

J’ai aimé Bisset, vieil homme passionné d’enquêtes policières qui se déplace avec sa bouteille d’oxygène.

J’ai aimé sa petite-fille, la secrète Vendredi.

J’ai retrouvé Coste avec plaisir dans un nouveau job, qui proclame encore et toujours qu’il ne lit pas de polars.

J’ai aimé Russo, le premier flic sur l’enquête, depuis en maison de repos. Mais sa constatation « Il y a un truc qui cloche » m’avait mis la puce à l’oreille, et j’ai douté tout au long de ma lecture.

J’ai souri devant l’utilisation du pauvre Sean, qui se la pétait un peu, il faut dire.

J’ai été étonné de retrouver entre ces pages la prière du para d’André Zimheld (1938).

Un roman captivant.

L’image que je retiendrai :

« Celle des coeurs insondables des chiens, puisqu’il reste encore à prouver que les chats ont des sentiments. » Inutile de vous dire que je ne suis pas d’accord.

19,00
23 juin 2022

policier

Je n'ai pas lu le premier tome, mais cela ne m'a pas particulièrement gêné lors de la lecture de cette suite.
J'ai aimé la première partie de ce roman policier très classique qui ne sort pas des codes du genre.
Mais la seconde partie m'a déçue : ce sont des résolutions d'enquêtes que l'on a déjà lu ailleurs.
Rien de nouveau sous le soleil, et c'est dommage.
Pas certaine de lire un autre polar de cet auteur.

17 juin 2022

art, déportation

L'idée de mettre en lumière la vie de Friedl Dicker-Brandeis m'a fait découvrir cette artiste sous les traits de Berta Altmann. J'ai suivi son cheminement jusqu'au camp de Terezin avec intérêt.
Mais la seconde histoire entre Milena et Aaron, plus simple histoire d'amour, m'a paru rajoutée inutilement.
Ce qui m'a surtout gêné, dans ce roman, c'est le style factuel de l'auteure : il fait ça... elle fait ça....
Dommage.
Une citation :
Sautez le pas. Ayez le courage d'être aimée avec tous les risques que cela comporte. Il faut avoir du courage pour le bonheur, alors ayez-le. (p.185)