Elise G.

Par les routes
par (Libraire)
28 août 2019

L’autostoppeur aime partir à la découverte des lieux et des hommes, comme un besoin ou une nécessité. S’il quitte parfois ceux qu’il aime, il ne les abandonne jamais. Un jour, Sacha, le narrateur, revient dans la vie de l’autostoppeur.
Le roman de Sylvain Prudhomme est un plaisir à lire et à penser. Parfois mélancolique, souvent léger et presque joyeux, Par les routes est une bulle de champagne libre, voyageuse, humaniste et fraternelle. C’est le genre de livre qui garde intact le plaisir d’être libraire !

Tous tes enfants dispersés
par (Libraire)
28 août 2019

Un texte sublime à lire absolument

En lisant ce très beau premier roman, j’ai beaucoup pensé à cette chanson de Zao : « Donnez-moi une aiguille / Avec beaucoup de fil / Je veux recoudre cet habit déchiré par la haine et la guerre » . Cet habit, c’est son pays, le Congo-Brazza mais il pourrait s’agir du Rwanda…
Tous tes enfants dispersés porte les voix de trois générations d’une famille marquée par le génocide, qui tentent de retisser des liens brisés.
Transmission, métissage, maternité, exil, tentative de résilience : un texte sublime à lire absolument !

Tous tes enfants dispersés

Beata Umubyeyi Mairesse

Autrement

par (Libraire)
28 août 2019

Un texte sublime à lire absolument

En lisant ce très beau premier roman, j’ai beaucoup pensé à cette chanson de Zao : « Donnez-moi une aiguille / Avec beaucoup de fil / Je veux recoudre cet habit déchiré par la haine et la guerre » . Cet habit, c’est son pays, le Congo-Brazza mais il pourrait s’agir du Rwanda…
Tous tes enfants dispersés porte les voix de trois générations d’une famille marquée par le génocide, qui tentent de retisser des liens brisés.
Transmission, métissage, maternité, exil, tentative de résilience : un texte sublime à lire absolument !

Ceux qui partent
par (Libraire)
28 août 2019

Un texte absolument magnifique, universel et nécessaire.

1910. Fuyant l’ Europe chacun pour des raisons différentes, Donato, Emilia, Esther et Gabor viennent d’arriver sur Ellis Island. Maintenant, il leur faut attendre avant de rejoindre l’Amérique, cette « Terre promise ». Et puis, il y a Andrew, ce jeune photographe new-yorkais qui erre aux milieu des émigrants. Que recherche-t-il ?
Dans ce roman choral porté par une plume sensible et poétique, Jeanne Benameur raconte le déracinement, la colère parfois mais aussi les rêves et l’espoir d’une vie meilleure de ces exilés.
Un texte absolument magnifique, universel et nécessaire.

Ceux qui partent

Jeanne Benameur

Éditions Actes Sud

par (Libraire)
28 août 2019

Un texte absolument magnifique, universel et nécessaire.

1910. Fuyant l’ Europe chacun pour des raisons différentes, Donato, Emilia, Esther et Gabor viennent d’arriver sur Ellis Island. Maintenant, il leur faut attendre avant de rejoindre l’Amérique, cette « Terre promise ». Et puis, il y a Andrew, ce jeune photographe new-yorkais qui erre aux milieu des émigrants. Que recherche-t-il ?
Dans ce roman choral porté par une plume sensible et poétique, Jeanne Benameur raconte le déracinement, la colère parfois mais aussi les rêves et l’espoir d’une vie meilleure de ces exilés.
Un texte absolument magnifique, universel et nécessaire.