Nos étoiles contraires

Nos étoiles contraires

John Green

Nathan

  • par (Libraire)
    31 juillet 2015

    Hazel est atteinte d'un cancer incurable. Elle a seize ans, mais sa vie se concentre sur cette maladie qui lui gâche la vie, qui l'empêche de courir, d'aller en cours autant qu'elle le voudrait ou de sortir voir ses amis le plus souvent possible. Car ce sont ses poumons qui sont atteints. La vie n'était donc pas toute rose pour cette jeune fille, jusqu'au jour où elle rencontre Augustus. Ce beau jeune homme, à peine plus vieux qu'elle, est lui aussi cancéreux.
    Il existe de nombreux romans pour adolescents qui traitent de l'amour. Mais ici, on peut dire que le sujet dépasse la simple amourette. En racontant l'histoire de deux adolescents cancéreux qui tentent de profiter au maximum de la vie, John Green nous offre un roman optimiste qui ne tombe jamais dans la pathos. Il n'y a aucune scène mielleuse, les personnages ne s’apitoient pas sur leur sort et l'ensemble sonne très juste.


  • Coup de cœur monumental

    Je ne sais pas s’il est vraiment utile de vous résumer l’histoire de ce livre… La quatrième de couverture le fait très bien. De plus, ce livre est déjà tellement connu que ça parait un peu superflu… Mais surtout il m’est impossible de trouver les mots justes pour parler de l’intrigue. Il faut le lire pour comprendre l’intérêt de ce roman et de ce récit.

    John Green nous invite dans le quotidien d’Hazel et de Gus, deux enfants cancéreux. Des « survivants ». La première est en sursis. Le traitement qu’elle suit limite les dégâts sans pour autant la guérir. Le deuxième est en rémission. Ils se rencontrent et une très forte amitié (puis une magnifique histoire d'amour) se créée presque instantanément bien qu’ils aient quelques différences de point de vue.

    Exactement le genre de lecture qui me fait peur et dont je me détourne intentionnellement car je n’aime pas lire des choses tristes. Mais deux ans après sa publication en français, je me suis lancée… Et ce que j’ai lu m’a bouleversée au plus haut point. Que ce soit bien clair tout de suite : j’ai adoré ce livre. J’ai même plus qu’adoré. C’est une lecture coup de poing, une lecture qui m’a soufflée. Ce qui y contribue, c’est que les personnages ne se mentent pas. Ils regardent la vérité (ou la maladie, devrais-je dire) en face. Ce qui leur permet de tout mettre en œuvre pour profiter de la vie tant qu’ils le peuvent. Ils nous entrainent dans cette ronde joyeuse et faite de petits bonheurs simples, malgré tous les obstacles.

    Hazel et Gus deviennent réels dès qu’on les rencontre. J’avais tout simplement l’impression qu’ils évoluaient à côté de moi, que toute leur histoire se passait sous mes yeux. Ils sont tous les deux extrêmement attachants et leur courage force le respect. Ils font face à l’adversité avec beaucoup d’humour. De l’humour souvent décalé ou noir mais qui démontre leur lucidité. Le proverbe « Mieux vaut en rire qu’en pleurer » leur convient parfaitement. Ils préfèrent rire de ce qui leur fait du mal plutôt que de s’apitoyer sur leur sort. C’est ce qui rend ce livre si prenant et unique.

    En effet, ce que j’ai lu, ce n’est pas un livre déprimant sur la maladie, le cancer et la mort. Non, cela en fait partie, mais j’ai surtout vu une véritable ode à la vie. Malgré le sujet grave et dur, il n’y a aucun pathos dans ce roman. Juste énormément d’émotions, de sensibilité, de tendresse et de justesse. Cette lecture m’a fait ressentir un flot massif d’émotions. J’ai pleuré. Beaucoup. Vraiment beaucoup. Mais j’ai également beaucoup ri. Et parfois, les deux en même temps. Il faut dire que la plume de l’auteur est magnifique tout en étant extrêmement communicative. Il nous transporte totalement dans son histoire et plus rien d’autre ne compte. De plus, au travers de nombreuses métaphores, l’auteur fait réfléchir le lecteur, ce qui rend l’œuvre encore plus belle.

    En conclusion, un livre émouvant qui prend aux tripes. Je ressors de cette lecture en étant terrassée par les émotions ressenties, dévastée par ce que j’ai lu… Avoir des mouchoirs à proximité est indispensable. Mais je suis profondément heureuse d’avoir fait cette expérience.

    P.S. : J’ai également adoré le film, mais je l’ai trouvé beaucoup moins puissant émotionnellement… J’ai quand même versé toutes les larmes de mon corps en le regardant… mais j’ai trouvé le livre 10 000 fois plus intense.


  • par (Libraire)
    9 novembre 2014

    Hazel Grace est atteinte d'un cancer depuis plusieurs années. Renfermée, là où ses proches y voit une dépression, elle y voit une solution pour ne pas les faire souffrir. Elle rencontre un jour Gus qui lui apprend à vivre. Au programme : autodérision, Carpe Diem, rire, joie et espoir.

    Un roman fort, pour les adolescents comme pour les adultes. Avec Nos Étoiles contraires, John Green, tout comme Maylis de Kerangal avec son roman Réparer les vivants, nous invite à porter un regard nouveau sur la maladie et la mort. Dans nos sociétés qui taisent ces sujets, il est important d'avoir des clés pour comprendre et affronter la vie et ses épreuves.


  • par (Libraire)
    20 février 2014

    Cette romance impossible entre deux ados atteints d’un cancer aurait pu tourner au défilé de clichés. C’est exactement l’inverse.

    Hazel Grace et Augustus Waters tourbillonnent, terriblement vivants face au poids de la maladie. Leur passion commune pour la littérature et leur amour fulgurant les mènera dans une folle aventure. Sans une once de pathos, John Green leur prête un souffle inouï avec une lucidité bouleversante et un humour sans rémission.

    Coup de coeur unanime, vous ne lâcherez pas “Nos étoiles contraires”, pas plus que le roman ne vous lâchera.

    Laissons le dernier mot à Hazel : “Il arrive qu’à la lecture de certains livres, on soit pris d’un prosélytisme étrange, tout à coup persuadé que le monde ne pourra tourner rond que lorsque tous les êtres humains l’auront lu”.

    Vous allez pleurer, le sourire aux lèvres.

    Dès 14 ans

    Aude et Hugo


  • 28 novembre 2013

    Adolescence, maladie

    Il faut définitivement que j'arrête de lire les romans pour adolescents, car ils ne sont pas mon truc.
    J'ai trouvé les personnages mièvres, j'ai eu l'impression que l'auteur lui-même ne savait pas comment se dépétrer avec son personnage de Van Houten.
    Alors oui, il plaira aux ados, mais il faut croire que j'ai passé l'âge.
    Bref, je n'ai pas aimé.
    Est-ce que par hasard je traverserai un passage "bougon" ? Affaire à suivre...


  • par (Libraire)
    13 juillet 2013

    Carpe Diem

    Hazel est une jeune femme de 16 ans, qui, pense-t on, a la vie devant elle... Mais c'est sans compter sur cette maladie qui la ronge et qui ne peut être soignée...
    Parler du cancer, de sa finalité, ou plutôt de sa fatalité était un pari audacieux, à double tranchant... Mais John Green le relève haut la main !
    Dans ce magnifique roman, rien ne tourne au pathétique, quand on pourrait facilement tomber dans les larmes, le tragique, mais tout est bien dosé.
    Un véritable coup de cœur, drôle, poignant, fascinant.
    On s'attache à Hazel, mais aussi à Augustus, rencontre qui va changer sa vie.
    Ce roman est loin d'être déprimant, il nous fait aimer la vie encore plus fort et ce malgré ce thème si difficile.
    Un vrai coup de cœur à ne pas rater!


  • par (Libraire)
    24 mai 2013

    Voilà une histoire où il est impossible de ne pas lâcher une larme…
    Ce roman évoque l’histoire d’amour entre Hazel et Augustus, tous les deux atteints d’une maladie incurable.
    A la fois drôle et émouvant, ce roman est on ne peut plus bouleversant.
    Pour tous, dès 13 ans.


  • par (Libraire)
    23 avril 2013

    Au premier abord, ce livre va peut être vous sembler négatif et ne pas vous donner envie de le lire et pourtant c'est tout le contraire qui arrive lorsqu'on se plonge dans cette lecture.

    Hazel, 16 ans, atteinte d'un cancer de la thyroïde, incurable, rencontre lors d'un groupe de soutien Augustus, alors en rémission.

    Leur soudaine complicité, pleine d'humour et de tendresse va nous entraîner dans une magnifique histoire d'amitié et d'amour hors du commun.

    Ce livre, triste et bouleversant, est écrit avec beaucoup de simplicité, de justesse, de sensibilité et de drôlerie.

    Extrait «J’ai l’impression d’être une grenade, maman. Je suis une grenade dégoupillée et, à un moment donné, je vais exploser. Alors j’aimerais autant limiter le nombre de victimes, OK?» Hazel.

    J'ai beaucoup apprécié ce livre, Hazel et Augustus condamnés par cette maladie nous donnent une véritable leçon de vie; A aucun moment ces adolescents ne baissent les bras, ils ont un courage qui force le respect.

    Merci à John Green pour ce très beau roman.


  • par (Libraire)
    16 avril 2013

    Du rire aux larmes / des larmes aux rires

    C'est un roman qui fait beaucoup pleurer, rire aussi un peu... et même un peu les deux parfois. Dès le début, on sait que cela va mal finir, que l'héroïne a le cancer et qu'elle ne va pas en réchapper. Tous les clichés que l'on peut avoir sur les enfants cancéreux sont mis à mal. Attention, il y a des scènes très dures mais c'est un livre qu'on oublie pas. À partir de 14 ans.


  • 16 avril 2013

    Hazel seize ans un cancer de la thyroïde. Depuis ses poumons sont mal en point en point d'où une bonbonne d'oxygène en permanence. Sur l'insistance de sa mère, elle se rend une fois par semaine à un groupe de soutien pour cancéreux. Mais Hazel n'est pas dupe et voit la réalité en face. Lors d'une séance du groupe, elle rencontre Augustus dont la jambe a dû être amputée.

    Sur la blogo, ce livre a contribué à l'augmentation de la consommation de mouchoirs et a été pour beaucoup un coup de cœur. Une fois l'objet entre les mains, j'ai lu un éloge plus que dithyrambique sur la quatrième de couverture " ça frôle le génie". Bon, je n'irai pas jusque là....
    Même si on devine qu'entre Hazel et Augustus qu'une histoire d'amour va naître, même si on sait que le livre ne finira pas par « ils se marièrent, eurent une ribambelle d'enfants et vécurent longtemps », un arc-en-ciel d'émotions est eu rendez-vous.
    Avec Hazel, on se prend en pleine figure le cancer mais c'est surtout sa lucidité qui fait mal. Sa mère a arrêté de travailler pour s'occuper d'elle, son traitement a un coût financier non négligeable et elle sait qu'elle est condamnée. Ironique pour tromper la peur, sous sa carapace blindée Hazel se protège et cache sa sensibilité. Et il y a sa rencontre avec Augustus, un garçon qui tombe amoureux d'elle.

    Je n'en dirai pas plus sauf j'ai souri, j'ai été balayée d'émotions et que je l'ai refermé la gorge serrée. Deux adolescents qui ont grandi trop vite à cause de la maladie, un roman lumineux où la lecture a un rôle et où la vie, l'amour sous toutes ses formes scintille !
    John Green évite le pathos et le ton est juste. Des personnages criants de vérité et attachants (y compris les parents et Isaac du groupe de soutien).
    Cette belle leçon de vie ne peut laisser personne indifférent !


  • par (Libraire)
    11 avril 2013

    Un livre qui fait aimer la Vie !

    Un livre qui fait aimer la Vie

    «Ça frôle le génie. Un livre dévastateur. Les émotions simples, directes et puissantes » Time Magazine

    Un homme, une femme, deux cancers. Et pourtant c’est un hymne à la vie, sans tristesse, ni mélancolie.

    De la grande littérature, certes pas.
    Un rare moment de lecture, oui, sans hésitation !

    Un livre qui sonne juste. Un Roman que l’on dévore, à moins que ce soit lui qui vous dévore.


  • 14 mars 2013

    Une oeuvre magnifique et bouleversante

    Après avoir lu ce livre, il est difficile de voir la vie à nouveau comme avant. Nos étoiles contraires est une oeuvre magnifique et bouleversante, pour moi, c'est un hymne à la vie. On ne peut pas rester insensible à ces personnages et à leur histoire. John Green réussit parfaitement à nous parler de choses très difficiles, comme la maladie, tout en nous captivant par une histoire plus légère. Son écriture est à la portée de tous et tous devraient lire cette oeuvre !