Fondée en 1927, la librairie Richer met à la disposition de ses clients 85 ans de savoir-faire. Une surface de vente de 1200m2 qui propose un fonds riche en qualité et varié en nombre de références représentant toutes les spécialités de librairie.

Garde tes larmes pour plus tard

Garde tes larmes pour plus tard

Alix de Saint-André

Gallimard

  • 19 février 2013

    Révèle ta déception tout de suite...

    J'apprécie les livres d'Alix de Saint-André, son parcours, sa désinvolture empreinte de fêlures. J'appréciais Françoise Giroud et son regard acéré, son visage sévère presque hiératique. Je m'attendais au meilleur en ouvrant ce livre qui raconte l'amitié improbable sur le papier entre ces deux femmes au caractère bien trempé. Le début m'a séduite, cette semaine de vacances à La Baule où la plus jeune remet d'aplomb son aînée est émouvante et prenante. Ensuite, Alix de Saint-André part dans une "croisade" contre les biographes, parfois peu scrupuleux voire malhonnêtes, qui ont livré après le décès de Françoise Giroud un portrait peu flatteur et souvent inexact de celle-ci.
    Commence entre l'auteur et Caroline Eliachef, la fille de Françoise Giroud une longue correspondance qui les mène peu à peu à enquêter aux archives et sur le terrain pour faire la lumière sur certaines zones obscures de la vie de la Françoise Giroud. Alix (alias Sherlock Holmes) et Caroline (Watson) se passionnent pour cette recherche. Le lecteur, lui, s'ennuie et a le sentiment qu'il est moins question de Françoise Giroud que de l'amitié des deux détectives amateurs. A de nombreuses reprises, j'ai failli refermer ce livre tellement je me sentais exclue de cette histoire qui au final ne révèle que peu d'éléments sur "le vieux crocodile" qui ne savait livrer ses sentiments qu'à travers ses romans.


  • par (Libraire)
    2 février 2013

    A la recherche de Françoise...

    Venue interviewer pour le journal ELLE et armée de préjugés, Alix de Saint André se retrouve face à une Françoise Giroud diminuée, en pleine dépression, qui va la toucher bien plus qu'elle n'avait pu l'imaginer.
    Pour ces deux journalistes que 40 ans séparent, c'est le début d'une étonnante amitié entre voyages et lectures...
    Après sa mort, en 2003, elle décide d'enquêter sur les origines familiales de Giroud, pour mieux comprendre qui elle est devenue et peut etre aussi pour comprendre comment cette femme qu'elle admire a pu se laisser consumer par la passion. Cette enquête, elle va l'entreprendre aidée par Caroline Eliache, sa fille. Ni une biographie, ni une hagiographie, ce livre existe avant tout pour rectifier les lourdes erreurs des bios précédentes de C.Ockrent et L. Adler. Par revanche, jalousie ou manque de travail, elles ont donné une image partielle voire fausse car truffée d'approximations et de on-dits.
    Des semaines de recherche sur sa famille ascendante, ses origines ottomanes, son bapteme antidaté eet son amitié lui permettent de peindre ici une femme, une journaliste,amie, mère et grand-mere portée par deux valeurs :l'amour et le travail.
    C'est aussi le regard d'une journaliste sur la carriere de celle qui a co-fondé "L'Express" et écrit des livres qui ont durablement marqué toute une génération.


  • par (Libraire)
    2 février 2013

    A la recherche de Françoise...

    Venue interviewer pour le journal ELLE et armée de préjugés, Alix de Saint André se retrouve face à une Françoise Giroud diminuée, en pleine dépression, qui va la toucher bien plus qu'elle n'avait pu l'imaginer.
    Pour ces deux journalistes que 40 ans séparent, c'est le début d'une étonnante amitié entre voyages et lectures...
    Après sa mort, en 2003, elle décide d'enquêter sur les origines familiales de Giroud, pour mieux comprendre qui elle est devenue et peut etre aussi pour comprendre comment cette femme qu'elle admire a pu se laisser consumer par la passion. Cette enquête, elle va l'entreprendre aidée par Caroline Eliacheff, sa fille. Ni une biographie, ni une hagiographie, ce livre existe avant tout pour rectifier les lourdes erreurs des bios précédentes de C.Ockrent et L. Adler. Par revanche, jalousie ou manque de travail, elles ont donné une image partielle voire fausse car truffée d'approximations et de on-dits.
    Des semaines de recherche sur sa famille ascendante, ses origines ottomanes, son bapteme antidaté et son amitié lui permettent de peindre ici une femme, une journaliste,amie, mère et grand-mere portée par deux valeurs :l'amour et le travail.
    C'est aussi le regard d'une journaliste sur la carriere de celle qui a co-fondé "L'Express" et écrit des livres qui ont durablement marqué toute une génération.